Pencroff

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Bonaventure Pencroff de Férincs
Pencroff, an 275.png

Alias Maréchal Pencroff
Le Maréchal Hussard
Le diable bleu
Naissance 49 Démévent de l'an 46 du Calendrier Erachien
Sexe Homme
Espèce Humain
Activité Gouverneur Militaire
Marquis de Férincs
Caractéristique Marechal.png Maréchal d'Empire
Affiliation Empire de Stendel

Garde Volontaire
Forces armées impériales

Blason-pen-V1.png


Le Maréchal Bonaventure Pencroff de Férincs est un des Gouverneurs de l'empire Stendenlien. Originaire d'une contrée étrangère à l'empire, il a gravi les échelons des Forces armées impériales, à partir du grade de soldat. Survivant de la bataille de Nyan-Cat et fondateur de la Garde Volontaire, il rejoindra; plus tard, les rangs de la prestigieuse chevalerie de Stendel. Protecteur loyal des populations impériales; ses faits d'armes tant dans la garde qu'auprès de la chevalerie lui valurent, plus tard, d'être nommé Gouverneur de l'Empire stendelien.

Parmi les Gouverneurs, il fait partie des partisans de la Justice absolue et s'est attelé à renforcer et améliorer les Forces armées impériales. Il a également fondé la Guilde des Explorateurs, afin de permettre à des aventuriers payés par l'empire de vivre de missions d'assistance aux populations comme la chasse aux monstres ou les missions de recherche. Plus tard, il fondera également la Brigade des chasseurs de démons pour faire face aux nouvelles menaces qui pesaient sur la population civile, et donnera son nom au Régiment de Pencroff Cavalerie qu'il fonde et commande en personne.

Le maréchal Pencroff considère la protection de la population impériale comme une mission sacrée. Il ne recule devant aucun effort pour y parvenir, quitte à faire preuve de cruauté envers ceux qui oseraient menacer la sûreté de la population.
Son absence de pitié au combat et la violence de ses offensives lui valurent le surnom de "diable bleu".

Biographie

Troupes de la Garde Volontaire, l'arme fondée par le maréchal Pencroff

Le Maréchal Pencroff est ce que l'on pourrait appeler un "soldat-né". Engagé sous les drapeaux dès la fin de l'enfance, il aura été de toutes les guerres dans le camp Stendelien depuis la grande guerre civile, combattant sur tous les théâtres et gravissant tous les grades de l'armée impériale à force de passes d'armes.
Ces longues années de combat, qui l'auront mené à croiser le fer des steppes glacées jusqu'aux déserts les plus ardents contre tous les ennemis de l'empire, auront fait de lui un stratège et un tacticien aguerri, rompu à tous les exercices de la guerre, et particulièrement adroit dans son art.
Son expérience sous les armes aura également développé chez lui ses principaux traits de caractère: Une loyauté absolue envers l'empire et son peuple, un sens aiguisé du devoir, un solide esprit de corps et une insolente témérité.

Son passage dans la chevalerie impériale achèvera d'ancrer en lui sa vocation de protéger et servir les populations civiles stendelienne contre les dangers de toutes natures, et lui aura appris un dernier principe: celui de ne jamais sous-estimer un ennemi, et de toujours aborder une menace avec la même cironspection, qu'il s'agisse d'un nid de gobelins ou d'une armée rebelle. Le doute n'a jamais de place, pas plus que la demi-mesure ou les compromis. Tout ce qui est entrepris doit être terminé, "une menace n'est abolie que quand son inexistence ne fait plus de doute".

Malgré son rang, le maréchal Pencroff se démarque souvent par son rejet des mondanités et du luxe. Habitué à mener une vie de soldat, véritable "homme des casernes", il se satisfait sans mal d'un mode de vie rustique. Il ne parait à la cour que lors des conseils d'état ou à d'autres occasions officielles, et suit systématiquement ses troupes dans toutes leurs campagnes. La vie de la cour ne l'émeut pas, pas plus que les intrigues politiques. Il perçoit le rôle de gouverneur comme une mission dont il s'acquitte avec soin.

L'arme de prédilection du maréchal Pencroff est la cavalerie, dont il a l'honneur d'être le colonel-général. Issu de la cavalerie légère, il participera activement au développement des techniques de reconnaissance et de guerilla. Excellent cavalier, le maréchal est particulièrement à l'aise dans la conduite des troupes au feu; mais il a parfois le défaut d'être trop téméraire et se considère volontiers comme moins bon stratège que son camarade et ami le maréchal Ghideon Zorn.

En temps de paix, le maréchal s'affaire à réformer les Forces armées impériales, afin de les adapter aux nouvelles formes de conflit.
Il se retire également le plus clair de son temps dans son fief de Férincs dont il est Marquis.

Jeunesse

Le maréchal Bonaventure Pencroff naquit le 34 Démévent de l'an 29 sur l'ile autonome de Còrsega, dans une famille de pêcheurs modestes.
Aîné d'une grande fratrie, il grandit sur le pont du cotre de sa famille, sorte de petit voilier destiné à la pêche en haute mer. Il y fit son baptême de la mer, naviguant avec son père et ses oncles.
Durant l'hiver de l'an 43, la situation économique de sa famille se détériore, et le jeune Bonaventure, alors âgé de 14 ans, doit s'engager dans la marine marchande afin de soutenir financièrement ses proches.
Il entre alors avec le grade de Mousse sur le clipper "Muiron", un navire de commerce destiné au transport rapide de ressources vers le continent.

Habile marin, le jeune mousse est rapidement nommé gabier du fait de son agilité. Il passe alors le plus clair de son temps dans le gréement du navire pour y entretenir voiles et cordages, ce dont il s’acquitte efficacement. Nommé matelot dès sa première traversée,
il devient rapidement la mascotte de l'équipage, si bien que le capitaine décide de prendre en main son éducation. Pendant les deux ans que durèrent sa carrière marine, il apprend à lire; ainsi que les rudiments des mathématiques et de la navigation.
Fort de cette instruction, il devient quartier-maître à seulement 16 ans.

Le 22 Démévent de l'an 46, au cours d'une énième traversée océanique, le navire "Muiron" est brutalement emporté dans un ouragan. Balayé par des vents terribles et des vagues de plus de dix mètres, le vaisseau subit de graves avaries et se trouve impuissant face aux éléments déchaînés.
Le jeune marin manque alors d'être tué lorsque le mât sur lequel in se tenait se brise, mais il se sauve in-extremis avec un de ses camarades. Complètement démâté, le "Muiron" subit la tempête pendant plusieurs jours encore, avant de finalement s'échouer sur un banc de sable au soir du 31 démévent.
Il fallut de nombreux efforts à l'équipage pour remettre le navire à flots, mais le temps redevint clément et l'incident passa, non sans avoir fait quelques victimes. Le capitaine, mentor du jeune Pencroff, succombe d'épuisement après avoir tenu la barre sans sommeil durant près de huit jours.
Dérouté, épuisé, l'équipage se met en quête d'un port pour y réparer les avaries du vaisseau.
Le 34 Démévent de l'an 46, il accoste finalement au port de Stendel. Le jeune Bonaventure fête ce jour là ses 17 ans, sur cette terre nouvelle qu'il ne quittera presque plus. Il démissionne le lendemain matin.

Sans emploi et avec pour toute fortune sa dernière solde, il ne reste cependant pas oisif très longtemps. Terre de richesses et d'opportunités, l'empire de Stendel se trouve être un véritable eden pour le marin, qui trouve rapidement un nouvel emploi dans une scierie de la banlieue sud de la capitale.
Deux années durant, il pratique le métier de bûcheron dans les luxuriantes forêts de chênes, pour un salaire bien supérieur à son ancienne solde. Il s'installe donc dans la banlieue, et s’attelle rapidement à reprendre les envois d'argent à sa famille, restée à Còrsega.
Sachant lire et écrire, il achète également de nombreux ouvrages pour parfaire sa rédaction; et entame les démarches pour obtenir le rang social de villageois.

Mais au commencement de l'an 48, la reprise de la guerre entre l'empire de Stendel et l'infâme Nivem contrecarre ses plans.

La Guerre Civile

Lorsque les hostilités reprennent entre Stendel et le Nivem, le jeune Bonaventure est âgé de 19 ans. Apprenant par un crieur public que la rébellion a décidé de marcher contre l'empire, il décide de quitter sa vie paisible et de s'enrôler sous les armes de sa nouvelle patrie.
Il se porte donc volontaire pour rejoindre l'armée impériale, et est incorporé dans l'infanterie avec le grade de soldat.
Rapidement, sachant lire et écrire à la différence de nombre des autres engagés, il est nommé sergent au sein de son régiment. Son expérience de marin joue alors en sa faveur, la discipline et le sens de l'organisation n'ayant plus rien de nouveau pour lui.
Jeune, vif et résolu; il est affecté à la garnison du fort de Marie-Nyan cat au début du mois de Lérolia, position dont on sait déjà qu'elle est un objectif privilégié des rebelles.

La vie dans la garnison rappelle au jeune sergent son ancienne carrière de marin. Les rondes fonctionnent par quarts, la hiérarchie est semblable à celle de son ancien navire et il s’accommode vite de ses nouvelles fonctions.
Accompagnant les officiers, aidant à l'instruction des hommes et assurant diverses tâches administratives; il s'éprend également de littérature militaire technique, et s'intéresse à la tactique et à la stratégie.
passionné par cet univers qu'il découvre, il ambitionne de gravir les échelons de l'armée, et prépare secrètement à passer le concours pour devenir officier.

Le 42 lérolia de l'an 48, l'armée du Nivem se présente aux abords de la forteresse. Forte d'un net avantage numérique, elle ne s'attarde pas à assiéger la place et prend d'assaut les murailles. Les défenseurs, dépassés, luttent alors pour leur survie.
Le sergent Pencroff, en poste sur les murs, repousse plusieurs fois les offensives rebelles. Le chaos se généralise vite, de même que la panique, qui se répand à une vitesse terrible dans la garnison de jeunes soldats que le vétérans ne parviennent plus à assurer.
Finalement, dans la tourmente, les défenses de la place cèdent et l'ennemi pénètre dans l'enceinte. Une nouvelle lutte acharnée se livre alors en contrebas des murs, pour tenter de repousser l'adversaire en surnombre.
Dans la mêlée, combattant en première ligne, le sergent Pencroff est atteint d'un violent coup qui l'assomme, le commotionnant fortement et laissant sur son visage une terrible estafilade. Il est alors laissé pour mort dans la cour, au milieu des cadavres.
L'ennemi, finalement, se rend maître de la forteresse, mais ses réjouissances sont de courtes durées, et les rebelles doivent rapidement quitter les lieux. Les blessés impériaux, finalement secourus, sont évacués.

Le sergent Pencroff reste inanimé deux jours durant, avant de reprendre connaissance. Sa commotion est guérie grâce aux soins des mages impériaux, mais le jeune militaire conservera toute sa vie une cicatrice en travers de l’œil droit.
Il reste plusieurs jours alité, en proie à la frustration d'avoir laissé le fort être pris par les hordes rebelles, qu'il jure de poursuivre jusqu'en enfer, promesse qui deviendra rapidement une de ses raisons d'être.
Dans cette optique, et désirant toujours évoluer au sein de l'armée impériale, il se remet à préparer le concours pour obtenir une lieutenance et présente sa candidature.

En l'an 49, de par ses états de service, ses qualités militaires et sa blessure de guerre, le jeune pencroff est finalement autorisé à passer le concours d'officier.
Roturier, paysan de rang social, il en sort tout de même premier du classement sur plus de cent candidats, et est admis à l'école militaire dans la spécialité de cavalerie, la plus prestigieuse.
En parallèle de sa formation qu'il poursuit sans grandes difficultés, il rédige également une demande officielle pour l'obtention du rang social de villageois, la caste directement supérieure à la sienne.
Le 2 Iffélia de l'an 50, il obtient ce rang, et est enregistré comme villageois.

Le 22e de Cavalerie

En Agrevent de l'an 50, la scolarité du jeune Pencroff au sein de l'école militaire s'achève. Il obtient sa lieutenance et sort 4e d'une promotion de cent élèves.
La guerre civile se poursuivant, l'armée impériale ne laisse pas aux jeunes officiers le temps de se reposer, et les affecte directement en unité de combat.

Mais alors que nombre d'entre eux son affectés dans des régiments réguliers et que les majors de la promotions sont acceptés au sein de régiments prestigieux, le jeune lieutenant Pencroff est écarté par des nobles jaloux de voir un jeune homme de sa classe sociale mieux classé que leurs enfants.
Au lieu de rejoindre un régiment de cuirassiers ou de chevau-légers, il est soudainement affecté à une unité de reconnaissance de second-plan: le 22e détachement de cavalerie.
L'unité, fraîchement crée, compte alors un capitaine, deux lieutenants, deux sergents et une centaine de cavaliers issus de différents corps-francs. Tous ont été écartés des armes principales pour leur indiscipline, leur condition sociale ou suite à différentes cabales avec des nobles.
La troupe, à l'allure d'unité punitive, n'est alors pas au bout de ses peines: elle est envoyée dans la vallée d'Herobrine, aux confis des frontières sud de l'empire, dans un désert isolé réputé pour être le repère de rebelles et de bandits de grand chemin.

Le lieutenant Pencroff quitte alors la capitale pour une mission de sécurisation de ces terres lointaines, à laquelle l'état-major ne daigna pas donner de date de fin.
Mais contre toute attente, bien qu'il en fut décontenancé aux premiers instants, le jeune officier ne sembla pas s'inquiéter le moins du monde de sa nouvelle affectation. Au contraire.
Voyant cette mission comme une aventure, il décide de conjurer le mauvais sort en allant au bout de son engagement et en démontrant sa valeur par le fer. Dès lors, chaque fois que le capitaine l'envoie aux avants-gardes, le lieutenant Pencroff fouille ciel et terre en quête d'ennemis à combattre.

En cidélia de l'an 52, deux ans après le début de la mission, le 22e détachement de cavalerie n'est toujours pas revenu en capitale.
Arrivé dans le désert d'herobrine, il sillonne inlassablement les Terres du sud à la recherche de rebelles, de brigands ou de monstres à occire; et il y a alors fort à faire.
De nombreux combats de rencontres et de nombreuses escarmouches ponctuent les patrouilles, et le détachement s'aguerrit à un rythme effrénée. friand de combat, le lieutenant Pencroff est devenu un cavalier des plus habile, de même qu'un bretteur hors-pair.
Mais la situation de la troupe change le 18 Cidélia lorsqu'au cours d'une escarmouche avec des trafiquants d'esclaves, le capitaine Dhumas, commandant le détachement, est tué par un contrebandier.

Officier le plus expérimenté, le lieutenant Pencroff prend alors le commandement de l'unité, et envoie à l'état-major la nouvelle de la mort de son chef.
Alors que la mission s'éternise, tous espèrent que cette perte conduirait le commandement à rappeler la troupe, mais il n'en fut rien. La guerre contre le Nivem étant toujours d'actualité, il était hors de question de laisser le sud Stendelien sans surveillance.
contre toute attente, le lieutenant Pencroff fut donc promu capitaine, avec la charge d'assurer le commandement du 22e détachement. Des renforts furent envoyés pour combler les dernières pertes, dont un jeune lieutenant qui devait reprendre la fonction de 3e officier du groupe.

Le 10 iffélia de l'an 52, le 22e détachement de cavalerie est donc commandé par le capitaine Pencroff, épaulé par le lieutenant Liths et le lieutenant Isaac Asimov.
Sa mission, elle, restait inchangée: patrouiller encore et toujours dans le sud, et croiser le fer contre tous ceux qui, par la force ou par la ruse, tentaient d’emprunter ces contrées isolées pour nuire à la sûreté impériale.
Sans trève, sans repos, sans relève, le 22e détachement allait poursuivre ce seul but pendant quatre années encore, combattant souvent et devant fréquemment regarnir ses rangs pour remplacer les pertes.

Finalement, en Nérévard de l'an 55, une nouvelle feuille de route parvint au capitaine Pencroff.
La menace sur le sud devenant pressante, il était à craindre que les forces du Nivem ne cherchent à faire la jonction entre leurs territoires de l'est et leurs bastions de l'ouest. L'ennemi avançait ses pions et jouait, dans ces dernières années, ses dernières forces.
Le sud de Stendel étant dépourvu de toute défense solide, on chargea alors le 22e détachement de cavalerie d'en assurer la sauvegarde, élargissant pour cela ses moyens et ses prérogatives.
Le capitaine Pencroff fut donc promu au grade de commandant, et on doubla les effectifs du détachement pour en faire un escadron. Des ordres furent également donnés pour qu'un avant-poste permanent soit établi dans le désert d'herobrine séance-tenante.

Le 1er pampélune de l'an 56, le commandant Pencroff ordonna la construction d'un avant poste sur la plus haute dune du désert d'herobrine, dont il prit le nom.
Le Fort Herobrine venait de naître.

Le Fort Herobrine

Cavaliers du Fort Herobrine après une charge contre des mercenaires rebelles

Rapidement, en mimélune de l'an 56, la construction du premier avant-poste de "Fort herobrine" est achevée. Le fort n'est alors qu'un petit ensemble de bâtiments utilitaires entourés d'une haute palissade de bois. Les arbres utilisés pour sa construction sont coupés et importés depuis la forêt qui borde le désert par le nord, dans l'actuel royaume de Simurgh. Le reste des matériaux, essentiellement du grès, est récolté dans le désert lui-même et grossièrement travaillé de sorte à donner une base solide aux bâtiments.
Le Fort Herobrine est alors le premier casernement fixe du 22e de cavalerie et ses effectifs, anciens comme nouveaux, se voient dotés de quartiers de vie. En outre, des écuries sont construites pour les chevaux, et un poste de commandement permanent est mis en place.
Le 22e détachement de cavalerie étant devenu un escadron, il est alors composé de deux compagnies de cavaliers. La première compagnie est confiée au commandement du capitaine Lith, et la seconde est confiée au capitaine Isaac Asimov. En outre, le commandant Pencroff se voit doter de son premier aide-de-camp, le jeune lieutenant Sissi Giroux, fraîchement promu depuis le grade de sergent qu'il occupait au sein du détachement.

Le 63 Radévard de l'an 62, l'empire de Stendel signe un traité de paix avec l'infâme alliance du Nivem. Ce dernier, bien que victorieux sur le champ de bataille, est exsangue et ne peut plus mener sa lutte pour l'indépendance. Les rebelles conservent les terres ayant fait sécession, mais ne sont pas en mesure de sécuriser quelque autre territoire et doivent cesser le combat contre l'empire. Officiellement, la guerre laisse alors place à un cessez-le-feu, mais les troupes du 22e escadron de cavalerie restent mobilisées et continuent de veiller sur les Terres du sud.
La nouvelle de la défaite lors de la Bataille de Ouate-et-Relou atteint cependant profondément le commandant Pencroff, qui considérera longtemps ce traité de paix comme un affront fait aux innombrables soldats impériaux tués au combat.

Le 62 Tercevent de l'an 88, avides de sang mais ne pouvant s'attaquer à l'Empire depuis la signature du traité de paix de 62, les cohortes de l'infâme Nivem attaquent les troupes d'Elu'myr lors de la Bataille de VertDaim. Cantonné dans les terres du sud, le 22e escadron le participe pas aux combats, l'empire n'étant pas directement mêlé au conflit. Le commandant Pencroff et ses hommes ne peuvent alors qu'assister impuissants à la défaite de la pauvre nation d'Elu'myr sous la barbarie rebelle, qui poussera dans ce combat son véritable chant du cygne.
En effet, affaiblie par le traité de paix et des années de guerre, l'alliance du Nivem ne sera plus, dès lors, en mesure de combattre.
Dans la décennie qui suivit son ultime victoire, la rébellion s'éteindra dans le tumulte de luttes intestines, pour donner naissance à plusieurs états partiellement indépendants à la trajectoire incertaine.

Au premier jour de l'an 100, la rébellion éteinte et la paix sécurisée sur Stendel, une missive est envoyée au commandant Pencroff.
Après tant d'années de bons et loyaux services, le 22e escadron de cavalerie a perdu sa raison d'être et est réformé. Conformément à l'usage en temps de paix, l'unité est "réduite à sa compagnie maistre-de-camp", c'est à dire réduite à une seule compagnie dormante chargée d'assurer la veille de l'unité. La moitié des effectifs sont alors libérés de leurs obligations militaires ou mutés en capitale, et le commandant Pencroff ne conserve auprès de lui que les capitaines Lith, Isaac Asimov et le lieutenant Sissi.
En récompense de ses années de service, l'unité monte d'un rang dans la préséance hiérarchique des unités militaires, et gagne le droit de porter un nom propre et un titre de spécialité. Le commandant Pencroff décide alors de nommer l'unité "1er escadron de hussards".
L'unité passe alors les deux décénnies suivantes en garnison à Fort Herobrine, investie de la mission de réprimer le banditisme et la contrebande.

le 6 Démévent de l'an 119, la nation de Simurgh est fondée au nord de Fort Herobrine. Pour la première fois, des routes sont tracées en direction des Terres du sud et la garnison de Fort Herobrine dispose de la possibilité de se ravitailler sans avoir à se rendre en banlieue sud de Stendel.
Une entente cordiale démarre alors avec le chevalier Stalroc, fondateur de cette jeune nation et ancien citoyen de Nevah.
Cette rupture de l'isolation du Fort permet un regain de son activité, et de nouveaux volontaires se présentent à ses portes. En quelques années, la seconde compagnie de l'escadron est recrée, et le 1er escadron de hussards quitte le sommeil.

Au commencement de la décennie 130, une troisième compagnie est finalement crée et confiée au capitaine Sissi giroux. Le 1er escadron de hussards devient alors officiellement le 1er régiment de hussards. Bien que le commandant Pencroff ne dispose théoriquement pas du grade requis pour le commandent de cet échelon d'unité, une exception est toutefois faite pour qu'il en conserve la direction, eu égards à ses années de service et à son rôle dans le maintien de l'unité à un haut niveau opérationnel.
Mais alors que le 1er régiment de hussards se forme, le commandant commence à poser les bases d'une nouvelle ère pour son unité: la Garde Volontaire était sur le point de voir le jour.

La Garde Volontaire

Colonnes infernales de la Garde Volontaire capturant une nouvelle ville à l'ennemi

Au début de la décennie 130, la composition du 22e de cavalerie commença à montrer des signes de faiblesse. Dans un élan de modernisation, l'unité fut dissoute et on chargea le Capitaine Pencroff de reformer une nouvelle unité plus polyvalente et qui devait être en mesure d'effectuer de nouvelles missions plus variées et impliquant diverses composantes en plus de la cavalerie. La Garde Volontaire naquit ainsi, réunissant pour la première fois sous une même bannière des cavaliers, des fantassins et des artilleurs. Le régiment, fraichement créé, entreprit alors la rénovation de sa forteresse et de ses différentes infrastructures. Petit à petit, les rangs s'étoffèrent de nouveaux officiers et le capitaine Pencroff fut promu commandant
De nouvelles menaces vinrent alors planer sur l'empire, comme la magie noire ou la banditisme qui sévissait plus que jamais depuis la fin de la guerre et le rappel des troupes. Les soldats de Fort Herobrine, en plus de leur mission de défense et de contrôle de la zone Sud de Stendel, se virent alors dans l'obligation de patrouiller toujours plus loins de leurs murailles, sur les routes et les sentiers, pour assurer la protection des populations civiles innocentes. On recruta plus de soldats, qui s'engageaient dans cette jeune arme pour grossir les rangs des premiers défenseurs de leurs familles. Le régiment vit, en quelques mois, ses effectifs doubler; et le nombre de ses missions alla croissant.
Le commandant Pencroff, qui se retrouvait alors aux commandes de cette formidable force; put s'appuyer sur le soutien solide de ses nouveaux adjoints qui allaient devenir, plus tard, l'état-major de la garde Volontaire: Ghideon Zorn, Thalkion, Wariow ou encore Wendy Marvel.
Le temps passa et, afin d'accueillir les nouveaux membres et de s'accorder avec l'accroissement permanent des missions, il fut décidé de rénover à nouveau la forteresse pour procéder à son agrandissement et à une série d'améliorations. Le régiment, qui avait alors pris une dimension considérable, devint alors une brigade. Le commandant pencroff fut promu Colonel maistre-de-camp et poursuivit avec ses officiers la modernisation de son arme et la réorganisation permanente des troupes. Les soldats, qui pour beaucoup avaient servi depuis la création du fort, avaient considérablement gagné en expérience et représentaient alors une force formidable au service de la population impériale. Les gardes s'illustraient par leurs grandes qualités militaires et leur fort attachement à l'empire en avait fait un fidèle et précieux allié pour ce dernier et pour son peuple.
Après plusieurs années de service au sein de cette force de volontaires fidèles à l'empire, et après s'être assuré que la continuité du commandement de la garde serait assurée par son officier en second Ghideon Zorn; le colonel Pencroff décida de se lancer dans l'aventure chevalière. Il déposa alors sa candidature en capitale de Stendel.

Dans la Chevalerie

Après plus d'un an de candidature, le Colonel Pencroff fut chevalierisé par l'Empereur Dokmixer en compagnie de Shrui, son camarade de promotion. En parallèle de ce nouveau rang, il prit le grade et l'appellation de Général de la Garde Volontaire, dont il conservait encore le commandement représentatif mais où, déjà, il n'occupait plus que des fonctions de contrôleur Général; ses devoirs de chevalier devant le tenir souvent éloigné de sa garnison.
Il passa alors plusieurs mois à parcourir les routes et les chemins de Stendel, allant de ville en ville pour y passer en revue les troupes et y réprimer le banditisme; tout en se tenant à disposition des populations civiles lorsque celles-ci avaient besoin d'assistance. Malgré ses longues patrouilles en solitaire et le temps qu'il devait passer en garnison à la chevalerie de Stendel, le général Pencroff continua de visiter le Fort Herobrine aussi souvent que possible, pour y rencontrer ses troupes. Le commandement effectif était alors assumé par le Colonel Ghideon Zorn et les officiers Thalkion et Wariow. La Garde Volontaire poursuivait ses missions dans les Terres du sud et tendait à étendre son influence petit à petit vers de nouveaux territoires: les Terres sans drapeau, qui regroupent toutes les zones neutres de l'empire qui ne sont revendiquées par aucune communauté ou aucun peuple.
Au cours de son service dans la chevalerie, le général Pencroff participa à de nombreuses missions d'éliminations de monstres, arrêta nombre de bandits et se rendit dans de nombreux villages dans lesquels il participa activement à étendre l'influence impériale et à améliorer la sécurité des populations.
Après plusieurs mois de service dans la chevalerie, le général Pencroff reçut du gouvernement l'autorisation d'en moderniser le casernement en capitale. Il est à l'origine de la tour-bibliothèque et de la salle de permanence dans laquelle les chevaliers d'aujourd'hui passent le temps durant leurs tours de garnison.
Quelques mois plus tard, il devait être appelé à de nouvelles fonctions mais conserva toujours un lien étroit avec la chevalerie. Aujourd'hui encore, en qualité de Maréchal, il est à l'origine de la création de l'escouade des sentinelles: un groupe de chevaliers qu'il commande personnellement.

Gouverneur de l'Empire

Le maréchal Pencroff traversant un champ de bataille couvert des corps décharnés des ennemis de l'empire

Après ses nombreuses années de service sous les drapeaux de l'empire, en qualité de Garde Volontaire puis de Chevalier; le général Pencroff fut nommé Gouverneur par le gouvernement impérial et adopta le grade et l'appellation de Maréchal d'empire. Gouverneur militaire, il entretient un lien étroit avec les Forces armées impériales, autour desquelles il concentre son activité. il n'est pas rare par exemple de le voir commander directement des troupes sur les théâtres d'opération, ou de le voir passer en revue diverses unités. Il dispose de son propre état-major et de sa propre Division qui forme sa garde rapprochée; et conserve de solides attaches après de la chevalerie et de la Garde Volontaire, ses armes d'origine.
En parallèle de ses activités auprès des armées impériales, il est également le fondateur de la Guilde des Explorateurs qui permet aux aventuriers de tous rangs et de tous niveaux de se rassembler dans un cadre officiel pour participer à diverses missions d'intérêt général.
Outre cette mission, il officie également à l'autorité impériale de l'état-civil qui traite les candidatures des villageois et des citoyens.

En l'an 239, dès le commencement de la Première guerre démoniaque, le maréchal Pencroff prend le commandement des Forces Mixtes Stendeliennes. Accompagné de chevaliers, de soldats impériaux et d'explorateurs de la guilde; il participa à toutes les batailles visant à défendre l'empire de l'invasion des démons. Moins présent qu'il ne le souhaiterait sur le champ de bataille, il planifie les opérations avec les principaux officiers et chevaliers.

En l'an 252, pour la première fois depuis sa nomination au poste de Gouverneur, le Maréchal Pencroff a repris un commandement opérationnel au sein de la garde volontaire. En effet, il a été chargé, à la demande de l'état-major de la garde, du commandement de la Division de Cavalerie. Composée de cuirassiers et de dragons, cette unité, entièrement montée, a pour but de servir de réserve de cavalerie à la garde au moment ou cette dernière entame la montée en puissance de ses troupes.

En Iffelia de l'an 253, suite à la nomination de son ancien subalterne, le général Ghideon Zorn, au rang de Gouverneur; le maréchal Pencroff et son nouvel homologue formèrent Corps des Maréchaux, un corps d'armée régulier regroupant leurs deux divisions.

En Mériola de l'an 255, face aux difficultés rencontrées par les forces impériales et par la guilde des Explorateurs dans la lutte contre les démons au cours de la Première guerre démoniaque; le Maréchal Pencroff prit l'initiative de former une unité spécialisée dans la lutte contre les forces obscures: la Brigade des chasseurs de démons. Cette brigade, dont le commandement fut confié à d'éminents membres de La Chevalerie et à des citoyens parmi les plus renommés; fut casernée en banlieue sud de Stendel, dans une forteresse fraichement bâtie pour l'occasion: le Fort Argos.

En l'an 260, suite à la réorganisation de la Garde Volontaire en prévision de son passage progressif vers l'échelon de groupe d'armées, le Maréchal Pencroff est nommé inspecteur général de la garde et est missionné pour passer en revue les différentes unités pour contrôler leur opérabilité. Soucieux du détail et partisan de l'excellence opérationnelle, il entreprend également une vaste campagne de manœuvres visant à aguerrir les régiments de la garde aux déplacements par corps d'armée dans un contexte martial.

En l'an 265, il est également nommé "Colonel-Général des hussards de la garde volontaire", titre honorifique faisant référence à son arme d'origine et à son fort attachement à celle-ci.

En l'an 275, lors de la Grande réforme de la garde volontaire qui voit l'armée adopter un nouvel ordre de bataille élargi; le maréchal Pencroff est nommé Colonel-général de la cavalerie de toute la garde, et prend le commandement du Corps de cavalerie qui regroupe tous les régiments de cuirassiers et une partie des régiments de dragons. Le titre de colonel-général de la cavalerie et la fonction de général commandant du corps de cavalerie de réserve le mettent en responsabilité de l'entrainement, de l'armement, de la gestion et du commandement de presque toute l'arme montée; ce qui lui permet d'entreprendre de grands travaux d'organisation et de modernisation au profit de la garde.

Marquis de Férincs

Le Premier consul Ghideon Zorn et le maréchal Pencroff passant les troupes en revue

En l'an de grâce 278, suite aux "évènements de 274", le Gouverneur Pencroff est nommé Marquis de Férincs par lettre patente. Outre ses fonctions au gouvernement impérial et dans la Garde Volontaire, il accepte donc la gestion de ce fief à titre seigneurial.
Il est à cette occasion élevé de son rang nobiliaire de Chevalier à celui de Marquis et adopte la particule "de férincs" qu'il ajoute à son patronyme, devenant "Le maréchal Bonaventure Pencroff de Férincs".
Dès sa nomination, il fait construire dans son nouveau fief un manoir qu'il nomme "La commanderie" et qui sera achevé en 279. Dès la fin des travaux, il en fait sa résidence principale et y prend ses quartiers avec une partie de son état-major.
Il nomme également la générale Wendy Marvel comme seconde dans la gestion du fief.

En 280, il crée le Régiment des Mousquetaires de la Garde à partir de son propre escadron de mousquetaires. Il prend le commandement personnel de l'unité, accompagné de la générale Wendy Marvel pour seconde.

En 281, le maréchal Pencroff participe à la Campagne de Sillevanie commandée par le maréchal Ghideon Zorn.

En 296, le Régiment des Mousquetaires de la Garde prends le nom de Régiment de Pencroff Cavalerie. Une seule compagnie de mousquetaires est maintenue pour servir de compagnie d'état-major, et les autres sont versées dans les effectifs de cavalerie de la vieille garde. Quatre compagnies de dragons d'élite sont crées.

En 300, le maréchal participe activement à la mise en place de la "Grande réforme de l'an 300", et fait partie du haut conseil stratégique chargé de rédiger et de publier le "livre blanc" de l'armée pour le 4e siècle.
Il fait partie des partisans de la nouvelle doctrine du Premier Consul Zorn dite de "l'offensive préventive" et prépare la garde à ses futures engagements et projections hors des frontières du monde connu.
En radévard de cette même année, suite à des activités suspectes, il prend le commandement temporaire de la "division expéditionnaire" et se rend sur les terres de Mirovitch pour une mission d'observation. Forte de 4 régiments d'infanterie de ligne: les 32, 33, 34 et 35e de ligne, la division cantonne aux abords du bagne en renfort du régiment de dragons qui s'y trouvait déjà.

En Démévent de l'an 304, le maréchal met en place l'opération Perses sur les territoires de New-Stendel. Supervisant ce déploiement d'une division entière depuis le bagne de Mirovitch, le maréchal accroit ainsi les capacités de réponse de la garde dans cette région de même que ses canaux de renseignements. Il crée également pour l'occasion le 9e régiment de dragons, et en confie le commandement au Colonel Du Guesclin. Personnellement investi par cette opération, il se rend fréquemment sur place pour passer les forces en revue et recevoir les rapports du général Kleber.
En Iffélia de l'an 305, la mission se poursuit sans encombre après avoir achevé sa phase préparatoire. Désormais déployées, les forces de la division établissent des rapports journaliers relatant leurs observations sur un large rayon autour de leurs bases.

Rapport aux Forces Armées

Fonctions militaires

Le maréchal Pencroff occupe plusieurs fonctions militaires au sein de l'empire de Stendel et de la Garde Volontaire.
Gouverneur Impérial, il assure avec le gouverneur ghideon Zorn les fonctions de commandement de l'état-major des armées. Il est d'ailleurs à l'origine de la réforme des armes impériales et de la création de la Brigade des chasseurs de démons.

Au sein de la garde Volontaire, le maréchal Pencroff occupe principalement la fonction d'inspecteur général de l'armée et préside à ce titre l'inspection générale de la garde; sous le contrôle direct du Premier Consul et en étroite collaboration avec la major-générale de l'armée Wendy Marvel.
Ses principales missions à ce poste sont:
- Contrôler et mesurer l'opérabilité des troupes par des revues fréquentes au sein des régiments et des échelons tactiques et stratégiques.
- Tirer des enseignements des expériences opérationnelles de la garde et traduire ces retours d’expériences en réformes destinées à conserver la garde dans un état de constante évolution.
- Rechercher et développer de nouvelles doctrines, de nouveaux cadres d'emploi et de nouvelles tactiques et stratégies pour améliorer l'opérabilité de la garde et accentuer sa montée en puissance.
- Rédiger, ajuster et veiller à l'application uniforme des réformes au sein des unités.

Outre les fonctions d'inspecteur général, le maréchal Pencroff occupe également la fonction de colonel-général de la cavalerie. A ce titre, il préside le comité d'armes de la cavalerie composé des colonels de tous les régiments de cavalerie de la garde. Sous sa présidence, le comité de la cavalerie décide des promotions et de l'avancement en son sein, des réformes éventuelles à effectuer au sein de l'arme; et rédige également un rapport situationnel à l'attention du Premier Consul Zorn visant à tenir ce dernier au courant de l'état exact des troupes de manière mensuelle.

Enfin, le maréchal Pencroff assure également une fonction de commandement opérationnelle à la tête du Corps de cavalerie. Aux commandes de ce corps de réserve, le maréchal appuie l'action des corps d'armée en campagne et assure les missions de reconnaissance au profit de la grande armée.
Ce commandement, moins encombrant stratégiquement que celui d'un corps de manœuvre, place le maréchal Pencroff dans une position tactique idéale: En bataille, alors que ses troupes restent en réserve, il peut s'en détacher et assurer le commandement direct de mouvements spontanés sur demande directe du maréchal Zorn ou sur l'appel d'un général de corps d'armée qui ne serait pas aussi libre de ses mouvements. Très mobile grâce au caractère monté de ses troupes, il peut également se projeter à tous les points du champ de bataille en quelques minutes, tant seul qu'accompagné de régiments entiers pour l'appuyer. Véritable electron libre suivi d'une avalanche de dragons, de cuirassiers et de hussards; le maréchal pencroff peut alors emporter la décision sur un front figé et changer le cours d'une bataille, ou sauver une situation tendue.

Etat-major personnel

De par ses fonctions au sein des forces armées et afin de mener à bien les missions qui lui font confiées, le maréchal Pencroff dispose de son propre état-major qui ne le quitte que très rarement.

Le personnel de cet état-major est sélectionné nominativement par le maréchal au sein de la garde volontaire. Il ne s'agit que d'hommes et de femmes de confiance, qui doivent être suffisamment braves pour suivre leur chef dans toutes les campagnes et suffisamment intègres pour ne jamais démériter de sa confiance.
Servir dans l'état-major d'un maréchal d'empire est un honneur, une consécration pour un officier d'état-major. Ce privilège est réservé aux officiers les plus illustres et dignes, aptes au commandement et fins tacticiens.
De fait, par leur position à proximité du maréchal, les officiers qui composent son état-major sont ses plus proches conseillers et collaborateur. Ils complètent la vision de leur chef, aident à la prise de décision et veillent à l'application des ordres.

On trouve, dans ce cercle très restreint, trois types d'officiers:

Le major-général:
C'est le chef de l'état-major. Placé sous les ordres du maréchal, c'est lui qui a la charge de faire la synthèse de tous ses ordres et de les faire exécuter. Le major-général tient donc un rôle central au sommet de l'arborescence militaire et doit être assez proche de son commandant pour saisir rapidement ses intentions profondes et les traduire en ordres clairs pour le reste des forces. Cette fonction est réservée aux tacticiens et logisticiens les plus aguerris, et qui ont la confiance du maréchal. En temps de paix comme en temps de guerre, le major-général suit le maréchal partout où il va, à l'exception des combats.
Ce rang est communément attribué à un général de Division. Le maréchal Pencroff y préfère un officier de cavalerie.

Les aides de camp et aides de camp généraux:
Les aides de camp du maréchal sont ses principaux conseillers. Ils apportent une vision tactique et stratégique différente, qui sera souvent complémentaire à celle de leur commandant. Ce sont des hommes de confiance, et ils sont souvent envoyés par le maréchal pour transmettre ses ordres de vive-voix et s'assurer de leur bonne exécution. Sur le terrain, il est fréquent que les aides-de-camp soient envoyés pour prendre le commandement direct d'un mouvement ordonné par le maréchal, afin que ce dernier soit exécuté le plus rapidement et le plus efficacement possible.
Ce rang est généralement dévolu à des généraux de brigades (aides-de-camp généraux) ou à des colonels. Dans tous les cas, il s'agit d'officiers aguerris ayant de nombreuses campagnes à leur actif.

Les officiers d'ordonnance:
Les officiers d'ordonnance sont les véritables couteaux-suisses de l'état-major. Messagers, officiers de renseignement, secrétaires, intendants; ils ont la charge de noter et de véhiculer toutes les instructions émises par l'état-major du maréchal, via le maréchal lui-même ou son major-général.
Ces fonctions sont généralement attribuées à de jeunes officiers s'étant illustrés par leur vigueur et leur hardiesse au combat. En somme, souvent des capitaines ou des lieutenants.

Par ordre hiérarchique, voici la composition de cet état-major:

Grade de général de division.png Marceline De Bercheny
Gal marceline.png

Sexe Femme
Espèce Humaine
Activité major-générale
Caractéristique Générale de Division
Arme favorite Cavalerie
Affiliation Garde Volontaire
Grade de général de brigade.png Jean de Loisy
Gal Loisy.png

Sexe Homme
Espèce Humain
Activité Premier aide-de-camp général
Caractéristique Général de Brigade
Arme favorite Cavalerie
Affiliation Garde Volontaire
Grade de général de brigade.png Irina Ruminescu
Gal irina.png

Sexe Femme
Espèce Vampire
Activité Seconde aide-de-camp général
Caractéristique Générale de Brigade
Arme favorite Infanterie
Affiliation Garde Volontaire
Col. Armand D'hubert
Colonel dHubert.png

Sexe Homme
Espèce Humain
Activité Premier aide-de-camp
Caractéristique Colonel
Arme favorite Cavalerie
Affiliation Garde Volontaire
Col. Gabriel Feraud
Colonel Feraud.png

Sexe Homme
Espèce Humain
Activité Second aide-de-camp
Caractéristique Colonel
Arme favorite Cavalerie
Affiliation Garde Volontaire
Lt-Col. Jean-roc Coignet
Lt-Col Lepic.png

Sexe Homme
Espèce Humain
Activité Troisième aide-de-camp
Caractéristique Lieutenant-Colonel
Arme favorite Infanterie
Affiliation Garde Volontaire



- Général de division Marceline De Bercheny, major-général
Orpheline de guerre, pupille de la Garde, la générale Marceline de Bercheny est adoptée par le maréchal Pencroff (alors général) et s'engage très jeune dans les rangs. Sous-lieutenant à 18 ans, capitaine à 21, elle débute sa carrière au 1er régiment de hussards. Promue commandante à 25 ans, elle commande un escadron d'éclaireurs de la vieille garde peu après la création de l'unité. Après s'y être illustrée, elle entre dans l'état-major du maréchal Pencroff avec le grade de lieutenant-colonel et la fonction d'aide-de-camp. Colonelle à 30 ans, elle devient ensuite générale de brigade et obtient la fonction de chef d'état-major du maréchal Pencroff. Elle y restera après sa promotion de générale de division. La générale De Bercheny est la plus ancienne membre de l'état-major du maréchal et ne l'a pas quitté depuis son adoption. Elle le suit dans tous ses déplacements, au point d'être surnommée "l'ombre du maréchal".
De par son expérience, la générale Marceline aurait déjà pu obtenir sa quatrième étoile et le commandement d'un corps; mais elle s'y refuse obstinément de sorte à rester auprès de son mentor. malgré cela, véritable bras droit du maréchal et fondateur de la garde, elle est vue de tous comme une extension de son autorité, et rares sont les généraux à oser la contredire au risque de s'attirer les foudres du père de la garde.
Réputée pour son esprit vif et son sens de l'organisation, la générale Marceline est également reconnue pour sa profonde et pieuse dévotion envers sa mission. Elle-même orpheline, elle a un souci constant du sort des populations civiles et n'a pas le goût des massacres inutiles. Elle tempère souvent le maréchal qui, partisan de la justice absolue, cherche rarement à capturer ses ennemis en vie et poursuit souvent ses charges jusqu'à épuisement de sa monture.

- Général de brigade Jean De Loisy, premier aide-de-camp général du maréchal Pencroff
Issu d'une noble famille aux traditions militaires, Jean de Loisy a préféré s'engager dans la garde volontaire plutôt que dans les rangs de l'armée impériale, en quête de campagnes et de gloire dont la jeune armée de volontaire était plus prometteuse que les rangs vieillissant des armes traditionnelles. Malgré son titre de noblesse, il débuta sa carrière comme soldat et passa chaque grade à force de bravoure et de qualités militaires. Devenu lieutenant de chevau-légers, puis capitaine de hussards; il fut personnellement sélectionné pour prendre le commandement de l'escadron des mousquetaires du maréchal Pencroff avec le grade de commandant. Plus tard, promu lieutenant-colonel, il intégra brièvement l'état-major du corps des maréchaux avant d'être nommé colonel et d'être appelé à l'état-major du maréchal Pencroff sur sa demande. Ses excellents états de service lui valent finalement la promotion au grade de général de brigade.
En réalité, bien qu'il soit pourvu d'évidentes qualités militaires, le général De Loisy a jadis eu quelques déboires avec la justice militaire à cause de son indiscipline et de son amour des duels. Mais sa franchise, sa témérité et sa bravoure dans l'action ont à l'époque convaincu le maréchal Pencroff de le couvrir de son nom, effaçant ainsi les traces de ses frasques. Cette largesse du maréchal eut pour effet de susciter chez le jeune cavalier une réelle reconnaissance et une sincère fidélité.

- Général de brigade Irina Ruminesku, seconde aide-de-camp général du maréchal Pencroff
Née dans un fief rebelle de New-Stendel, la générale Irina n'était pas destinée à rejoindre la Garde Volontaire. Issue d'une illustre famille de l’aristocratie vampirique, elle se querella avec ses parents et refusa un mariage arrangé, avant de s'échapper sans le sou.
Recueillie à demi morte par une patrouille de la Garde Volontaire peu de temps après la création de l'unité, elle fut conduite à fort Herobrine où elle resta en convalescence. Une fois remise sur pieds, elle fut la première vampire à rejoindre les rangs de la garde, avec le grade de soldat.
Rapidement, sa carrière dans l'infanterie la conduisit sur de nombreux champs de batailles où elle s'illustra, tant est si bien qu'elle fut promue au rang d'officier. Capitaine au 19e de ligne durant la Campagne d'Auersdatte, elle sauve alors la vie du maréchal Pencroff pendant la Bataille de la crête d'Eséparge. Ce dernier, reconnaissant et impressionné par l'action héroïque de la jeune femme, la nomme commandante séance-tenante et la fait inscrire à l'école de guerre où, dès la fin de la campagne, elle passe son brevet d'état-major.
Promue lieutenant-colonel, elle intègre l'inspection générale de l'armée où elle est chargée des études relatives au développement de l'infanterie de la garde. Promue colonel, elle intègre finalement l'état-major du maréchal comme aide-de-camp, avant d'y être nommée générale de brigade.

- Colonel Armand d'Hubert, premier aide-de-camp du maréchal
Fils de la haute noblesse, le Colonel Armand d'Hubert a été désavoué par son père après son mariage avec une roturière. Désireux de montrer au monde sa valeur, il s'est inscrit au concours de l'école militaire de Fort Herobrine d'où il est sorti avec le grade de sous-lieutenant. Excellent cavalier, il a alors été intégré au 1er régiment de hussards, dans lequel il a fait presque toute sa carrière. Devenu commandant, il s'est distingué lors de la campagne de Filranmel après avoir remplacé son colonel et son lieutenant-colonel au commandement du régiment après la mort de ces derniers. Promu lieutenant-colonel le soir même par le maréchal Pencroff, il a intégré son état-major à la fin de la campagne. Il y est finalement promu colonel après la campagne de Sillévanie.

- Colonel Gabriel Feraud, second aide-de-camp du maréchal
Comme son camarade Armand d'Hubert, le colonel Feraud est issu du régiment de maréchal-hussards, après avoir fait ses armes dans l'armée impériale. Officier aussi téméraire et impétueux que son camarade, il est entré au service du maréchal et assiste ce dernier dans tous ses travaux. Comme le colonel D'Hubert, le colonel Feraud est un duelliste avide de combat.

- Colonel Jean-roc Coignet, troisième aide-de-camp du maréchal
Le lieutenant-colonel Coignet est le doyen des aides-de-camp du maréchal. Issu d'une familles pauvre de paysans de l'est de Stendel, il ne savait pas lire au moment de son intégration avec le grade de soldat.
Solide gaillard, honnête et discipliné, il fut rapidement nommé caporal dans une compagnie de grenadiers du 2e régiment d'infanterie au moment où ce dernier était formé pour participer à la campagne de Kel'daer. Il fait alors partie des rares braves à survivre à toute la campagne sans être relevé, et est succéssivement promu sergent puis sergent-major dans les tranchées glacées du nord-est Stendelien. Au retour du régiment, il est décoré de la légion d'obsidienne pour ses actions héroïques avec le reste des survivants. Légende vivante au sein du 2e d'infanterie, il achève d'apprendre à lire et écrire; et est promu adjudant au premier bataillon. Suivant le régiment dans toutes ses nouvelles campagnes, il est ensuite élevé au rang d'officier et retourne dans la compagnie de grenadiers du 1er bataillon comme lieutenant. Son action héroique pendant la Campagne d'Asayaka lui vaut d'être promu capitaine par le général Jihair. Il reste à ce poste jusqu'à la Campagne Verte pendant laquelle il est promu commandant du 1er bataillon du 2e régiment d'infanterie. Finalement, après bien d'autres campagnes, il est promu lieutenant-colonel dans les grenadiers de la Garde Consulaire. Il sauve alors la vie du maréchal Pencroff au cours de la Campagne de Sillevanie. Ce dernier, en gage de reconnaissance, le fait intégrer dans son état-major.

- Colonel Diane Kavendix, chirurgien-major
La colonel Diane Kavendix est une chirurgienne de renom, également archimage de son état. Elle ne prend absolument jamais part aux combats, mais est capable sauver les blessés parmi les plus désespérés. Reconnue dans les armées pour son rôle salvateur, elle a gagné le surnom "d'ange des batailles".
Outre ses fonctions médicales dans le corps des maréchaux, elle est également reconnue pour ses travaux de recherche dans les magies de soin. Elle donne également des cours à l'école de médecine militaire, et est auteure d'une thèse sur les alternatives à l'amputation et la guérison des plaies infectées. Son éxperience des combats lui a donné l'occasion d'observer de nombreux cas cliniques, ce qui lui confère une grande influence auprès de ses pairs médecins. Le maréchal Pencroff n'accepte d'être suivi que par elle et son adjointe.

- Commandant Naaza Larray, chirurgien-aide-major
La commandante Naaza Larray est tout simplement l'assistante et la disciple du colonel Kavendix. Fille du docteur Charles Larray, précédent chirurgien aide-major du maréchal, et elle-même chirurgienne et mage de son état, ses années passées auprès de son père et mentor font d'elle un médecin de premier rang dont la valeur est souvent soulignée par sa supérieure. La commandante Larray n'avait jamais servi dans les armes avant de rejoindre l'état-major du maréchal, mais ses excellentes compétences et la recommandation de son père et du colonel Kavendix ont convaincu ce dernier de la recruter.

- 5 officiers d'ordonnance du maréchal
Issus de diverses unités montées, ces officiers ont été sélectionnés sur dossier pour accompagner et servir le maréchal. Ce sont de véritables couteaux suisses, aussi bien secrétaires que trésoriers ou messagers.
Parmi les 5 officiers d'ordonnance, on compte:
- Capitaine adjudant-major Shiro Onoda
- Lieutenant Jean-louis de La Franchise
- Lieutenant Margot Lajoix
- Lieutenant Elise Tulard
- Lieutenant Hajime Tsukushima

Pour assurer son escorte, l'état-major du maréchal est accompagné par la compagnie de mousquetaires du Régiment de Pencroff Cavalerie.

Faits d'Armes Notoires

Guerre Civile Stendelienne

Prohibition de la magie noire

Campagne de Kel'Daer

Campagne de Tolwhig

Campagne des frontières

Campagne d'Asayaka

Première guerre démoniaque

Campagne de Filranmel

Campagne des immaculés

Campagne d'Auersdatte

Campagne de Sillevanie

Première Campagne des Titanides

Seconde Campagne des Titanides

Distinctions et Décorations

Le maréchal Pencroff en 253

- Gouverneur
- Maréchal d'empire
- Marquis de Férincs
- Chevalier d'empire (révolu)
- Croix de guerre "Guerre Civile" avec agrafe "Nyan-cat"
- Croix de guerre "Expéditionnaire" avec agrafe "Mousse-tache" et "Chatal-Kion"
- Croix de guerre "Frontières" avec agrafe "Birak-Heim"
- Croix de guerre "Première guerre démoniaque" avec agrafe "Arkole" et "Freedland"
- Croix de guerre "Immaculés" avec agrafe "Veine noire" et "Fersen"
- Capitaine d'honneur de la Guilde des Explorateurs
- Membre d'honneur de la Guilde des Caverniers
- Fondateur de la Brigade des chasseurs de démons
- Colonel-général des Hussards de la Garde Volontaire (honorifique)

Commandements et grades successifs
- Maréchal d'empire (Gouverneur), commandant du corps de cavalerie de la garde (présent)
- Maréchal d'empire (Gouverneur), colonel-général de la cavalerie (présent)
- Maréchal d'empire (Gouverneur), gouverneur militaire de Stendel (présent)
- Général (Chevalier), détaché auprès de la Chevalerie (passé)
- Colonel (Citoyen), chef de corps de la Garde Volontaire (passé)
- Commandant (Citoyen), commandant de la Garde Volontaire (passé)
- Capitaine (villageois), commandant du 22e détachement de cavalerie (passé)
- Lieutenant (villageois), commandant en second du 22e détachement de cavalerie (passé)
- Sergent (villageois), sous-officier volontaire dans une cohorte impériale (passé)
- Soldat (Paysan), engagé volontaire dans une cohorte impériale (passé)

Citations

"Tuez les tous, l'empire reconnaitra les siens."

"On a vraiment la paix que lorsque l'on a plus d'ennemis."

"Il n'y a pas de bon général qui n'ait été bon caporal un jour."

"On meurt tous un jour. Certains de gloire, d'autres de vieillesse: Ce sera le sabre ou la canne !"

"Je ne connais de diplomatie que celle du canon. Une plume sera toujours moins convaincante qu'un coup de mitraille."

"Messieurs, ajustez vos chapeaux et vos rubans de queue, nous allons avoir l'honneur de charger !"

"La justice n'est qu'un mot vide de sens si elle ne sépare pas efficacement les proies des prédateurs."

"Il suffit d'un coup de plume pour faire un duc, mais il faut vingt ans pour faire un général."

"Les nations qui séparent les intellectuels des guerriers sont gouvernées par des lâches et défendues par des idiots."

"Seuls les guerriers peuvent être pacifistes, les autres n'ont juste pas le choix."

"A la guerre, il faut n'être jamais sur de rien, et toujours prêt à tout."

"On ne s'engage pas dans l'armée pour faire dans la dentelle. Notre boulot c'est de détruire des choses et tuer des gens."

"La diplomatie est l'affaire des politiciens. Compromis, concessions, langue de bois... Une fois qu'ils ont échoués, on vient mettre tout le monde d'accord."

"Pour gagner une bataille il faut savoir se battre, pour gagner une guerre il faut savoir marcher."

Armoiries

Armoiries de la famille Pencroff


Les armoiries du maréchal Pencroff sont composés des éléments suivants:
- L'écu de la famille Pencroff de Férincs, aux couleurs de la Garde Volontaire
- La couronne symbolisant le titre de gouverneur
- Les deux bâtons de maréchal symbolisant le grade militaire
- La croix de la légion d'obsidienne avec ruban de commandeur
- La cape bleue symbolisant la noblesse d'épée